agrifood commodity trader
for business between reasonable and responsible people

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expertise
Agriculture Biologique ● Commerce International ● Finances ● Marchés et Règlementations ● Supply Chain ● Qualité et Audits
smart sourcing

Prospection d'amandes bio en Navarre - Espagne (2022)
Expert dans le Sourcing de produits issus de l'agriculture conventionnelle et biologique.
Fruits secs et déshydratés, bruts ou transformés, origine UE et non UE: Amandes, Cajous, Noisettes, Noix Chandler, Noix de Pécan, Noix du Brésil, Pistaches, Pignons, Cranberries, Coco râpé, Dattes.
Promoteur de fruits méditerranéens, cultivés principalement en France, en Espagne et en Italie, notamment en raison de leur moindre empreinte carbone à l'importation en UE.

Amandes

Cajous

Noisettes
"Mieux vaut un mulet en bonne santé qu'un tracteur sans essence."
René Dumont
En affinité avec les acteurs qui participent à la valorisation de terroirs nourriciers par des initiatives de restauration des écosystèmes et de la biodiversité, telles que l'éco-agriculture, l'agro-foresterie, le reboisement, la réhabilitation des zones humides et la restauration des habitats abandonnés en milieu rural.
Expert des produits issus de l'agriculture biologique et approvisionnés en circuits courts, illustrant des initiatives concrètes visant à réduire l'empreinte carbone, à prévenir les pollutions, à gérer les ressources naturelles de manière raisonnée, à dynamiser la biodiversité, et à diminuer de manière significative l'utilisation de plastiques dans la chaine logistique.
empathetic negotiation

Je négocie des contrats que toutes les parties ont envie d'honorer.
J'interviens sur les conditions contractuelles en négociant des accords de partenariats durables. Mon approche consiste à construire une compréhension réelle des contraintes, des coûts et des enjeux de chaque partie pour parvenir à un accord qui tienne dans la durée. L'éthique est ici une stratégie de robustesse, pas de sacrifice, car une négociation gagnée aux dépens du partenaire produit un contrat fragile. Le partenaire cherchera à en sortir, à rogner sur la qualité, ou fera défaut à la première tension.
La rémunération, une vraie condition de durabilité.
Les outils concrets de cette approche incluent le partage ouvert des coûts de revient, les clauses d'indexation permettant d'absorber les hausses de certaines matières premières, frais de conditionnement, coût de transport ou d'énergies sans renégociation conflictuelle, les engagements pluriannuels en volume qui permettent au producteur d'investir et de planifier, les acomptes ou paiements anticipés pour soulager la trésorerie en période de soudure.
Consentement éclairé et respect des engagements.
Un accord "consenti" au sens formel peut être très éloigné d'un accord "éclairé". Signer un contrat sous pression de délai, sans comprendre une clause d'exclusivité ou de dédit, n'est pas du consentement éclairé mais de la résignation.
L'approche repose sur trois conditions préalables à toute conclusion d'accord : chaque partie comprend ce à quoi elle s'engage, y compris dans les scénarios défavorables comme les aléas de récolte ou de retard logistique; les engagements sont réciproques et vérifiables et non pas seulement les obligations du fournisseur; enfin les modalités de sortie ou de renégociation sont prévues contractuellement, sans transformer le désaccord futur en crise. Le respect mutuel des engagements découle directement de la rigueur initiale. Les litiges surgissent moins souvent de la mauvaise volonté que de l'ambiguïté des termes ou de la non-anticipation des aléas.
La gestion constructive des litiges.
Les litiges dans les chaînes agroalimentaires sont inévitables: retard de livraison, écart de qualité, problème de paiement, événement climatique non anticipé. La question n'est pas de les éviter mais de les traiter sans détruire la relation.
La gestion constructive de non conformité suppose une distinction entre le problème à résoudre et la personne responsable (on règle le litige, on ne juge pas le partenaire), une culture de la responsabilité partagée (par exemple si un retard logistique tient à la fois à un défaut d'anticipation du transporteur et à une commande passée trop tard par l'acheteur, les deux parties assument leur part) et la mémoire des solutions trouvées: un litige bien résolu renforce la confiance, il ne la détruit pas. La tolérance évoquée dans cette approche n'est pas de la complaisance mais la reconnaissance que dans de longues chaînes, les aléas sont structurels. On n'entretient pas de relations commerciales durables en sanctionnant dès le premier imprévu, car ce sont des liens complexes qui ne s'épanouissent sainement qu'entre personnes raisonnables, de bonne foi et pleinement conscientes de leurs responsabilités, après une phase de qualification, base de la gestion du risque en matière ce commerce.
sustainable distribution

Chaque heure 1 000 tonnes de déchets plastiques atteignent les océans. (www.unoceandeplastique.fr)
Pour la réduction des emballages et la suppression des matières plastiques.
Le nombre d'épiceries spécialisées vrac est passé de 20 en 2016 à 1 000 en 2023. La dynamique récente confirme l'ancrage dans les habitudes. En 2025, 18 % des foyers acheteurs d'épices s'approvisionnent en vrac (+3,5 points), et 14 % des foyers achètent des biscuits en vrac (+3,3 points). Les fruits à coque restent le premier segment, consommés en vrac par 54 % des foyers acheteurs de la catégorie. (source: www.reussir.fr)
◼︎La loi comme levier
Le cadre réglementaire français pousse activement la filière. La loi Agec impose le déploiement de dispositifs de vrac en obligeant les vendeurs à accepter les contenants apportés par le consommateur. La loi Climat et Résilience fixe un objectif de 20 % de la surface de vente dédiée au vrac d'ici 2030 pour les surfaces supérieures à 400 m². Le décret vrac publié en novembre 2025 a marqué une étape clé, car jusqu'alors l'absence de cadre précis freinait les investissements et maintenait le marché dans une forme d'attentisme.
Promoteur du transport flottant décarboné.
◼︎Voile commerciale
Après un siècle d'absence, la propulsion vélique revient sur les mers, par nécessité économique et climatique. En écrivant cela me vient le souvenir des mots prophétiques de mon grand-père à ce sujet. Il était l'un des derniers commandants de la marine marchande à voile française... et l'actualité confirme son point de vue d'alors.
En 2024, le secteur mondial de la propulsion assistée par le vent pesait environ 120 millions de dollars, avec un taux de croissance estimé à plus de 70 % par an sur la décennie à venir. Une cinquantaine de navires étaient équipés début 2025, et plus de cent le seront d'ici fin 2026, avec l'objectif de mille en 2030. (source: www.filovent.com)
➜ Acteurs français de premier plan: TOWT (Trans Oceanic Wind Transport) au Havre • NEOLINE à Nantes • GRAIN DE SAIL à Morlaix • WINDCOOP à Lorient.
◼︎Batellerie fluviale
La France possède le réseau de voies navigables le plus long d'Europe avec 8 500 km, dont seulement 1/4 sont pleinement exploitables. Le potentiel est immense et les signaux de reprise réels.
La structuration s'accélère: la fédération Entreprises Fluviales de France (E2F) a été créée pour fédérer toutes les familles du transport fluvial, artisans bateliers, armateurs, transporteurs de passagers, avec des délégations régionales couvrant l'ensemble du territoire. Les innovations entrent en application comme à Strasbourg où le service Urban Logistic Solutions (ULS) combine fluvial et vélo à assistance électrique pour la desserte du dernier kilomètre.
(sources: www.actu-transport-logistique.fr)



